Comment croire en son rêve
de beauté, de douceur
dans ce monde vraiment fou
où tout va à vau-l'eau
Tout écraser, peut-être
anéantir le mal
et partir à nouveau
sur des rêves d'amour
Avoir confiance en l'autre
et voir sa différence
comme une grande chance
pour notre évolution
Tout écraser, peut-être
anéantir le mal
et partir à nouveau
sur des rêves d'amour
Avoir confiance en l'autre
et voir sa différence
comme une grande chance
pour notre évolution
Et renaître à nouveau
dans un monde plus beau
et chasser tous les pleurs
qui brisent le bonheur
Mon rêve serait, sans peine
de garder la douceur
de ce jardin d'eden
qui se trouve en mon coeur
Et renaître à nouveau
dans un monde plus beau
et chasser tous les pleurs
qui brisent le bonheur
Mon rêve serait, sans peine
de garder la douceur
de ce jardin d'Eden
qui se trouve en mon coeur
Mots libres pour jouer, pour composer,pour s'amuser. Puzzle de la pensée, de l'esprit, de la fantaisie
Jalons d'un temps fini
Poids de l'enfance
jeudi 27 juillet 2017
mardi 2 avril 2013
vendredi 25 janvier 2013
Apaisement
Un sourire monte aux lèvres
de ses joies retrouvées
le coeur saute de joie
de ses bonheurs passés
SGDL
dimanche 20 janvier 2013
La fleur et le Papillon
Le froid et la nuit endorment la nature et un petit
papillon égaré erre dans la campagne, il ne sait où aller et cherche une
feuille, une fleur où se poser.
Sous une touffe d’herbe desséchée par l’hiver, que
trouve-t-il ? Une petite violette meurtrie par la fraicheur du matin,
voutée par le souffle du vent, une pauvre fleur isolée souffrant de sa
solitude… et pourtant…
Pourtant, autour d’elle d’autres compagnes pointent
sous cette nature meurtrie pas l’hiver. Elle ressemble à toutes les autres,
elle n’a rien de plus, rien de moins an apparence. Notre petit papillon a
remarqué son petit cœur blanc, tendre et pur. Un petit cœur si bien caché sous
son air las qu’il la choisit pour compagne.
Il a trouvé une amie, une fleur pour lui servir de
soutien et tendrement, il se pose à son coté, s’abrite sous la touche d’herbe.
Ils se regardent et se découvrent. Peu à peu, ils redeviennent des enfants et
se sentent seuls. Ils se voient tels qu’ils sont au plus profond d’eux-mêmes,
sans fard et sans masque. Ils se retrouvent à l’état de pureté primitive, blancs
comme la neige. Pour eux commence le plus beau des voyages.
Longtemps, ils furent heureux. Leurs cœurs toujours
unis, bien que souvent séparés. Le papillon était devenu plus radieux que jamais,
la violette avait retrouvé sa fraicheur et son épanouissement s’installe
doucement par le retour du Printemps. Le papillon volait avec gaité dans les
prairies environnantes et jamais leur bonheur n’était plus parfait que dans les
instants où ils se retrouvaient.
Cependant leur vie, de pas leur nature… pensez donc
l’amour d’une fleur et d’un papillon… n’était pas bien commun. Mais ils étaient
très heureux. Ils adoraient ces longues soirées passées à écouter l’autre
raconter ses péripéties… ils adoraient…
protégé SGDL
Inconscient
Inconscient, heureux, il arrivera demain, un jour, le sourire aux lèvres.
Elle l’écoutera parler, elle sera celle qu’il attend : douce, calme, patiente… sans un reproche, sans une larme, elle l’écoutera lui conter ce qu’il voudra bien lui dire.
Il reprendra son souffle et repartira sans même s’être penché sur elle, sans même avoir senti ce qui l’étouffe.
Heureux, il partira, pensant qu’elle est celle qu’il aime, heureux, le cœur content de la savoir fidèle, sans rien avoir compris de cette tempête qui fait rage en elle mais qui est si bien enfermé en son cœur qu’il faudrait avoir beaucoup de sensibilité pour comprendre.
Oui, elle se connait, elle sait qu’elle ne dira rien, que tous se moque d’elle, de cet amour si insensé, ils ne peuvent pas comprendre. Pour tous elle se sait la maitresse idiote et heureuse de son malheur, mais comment pourraient-ils saisir qu’elle a donné son cœur, son corps, son âme à un homme, qu’elle ne veut que son bonheur à lui, pas le sien… tant pis même si sa joie vient de sa bêtise, même qu’il la quittait demain… elle veut voir en lui la joie de vivre avant tout, seuls la joie, le bonheur et l’air heureux de celui qu’elle aime lui importe.
Si elle a parfois le cœur lourd et si elle souffre c’est de ne pas l’aimer assez.
protégé SGDL
vendredi 16 décembre 2011
Le rêve
C'est un peu me brouillard
qui noie le paysage
laisse l'imagination
recréer le visage
de l'illumination
C'est un double de soi
qui aide à traverser
les épreuves de la vie
et parfois renverser
les routes qui dévient
C'est un tendre refuge
pour pleurer doucement
quand la vie fait trop mal
l'endroit où s'endormant
on reprend le moral
C'est l'abri qui protège
parfois le paradis
où cacher son bonheur
où la joie irradie
laisser battre son coeur
c'est le moment rêvé
où la raison s'efface
où la conscience divague
où le sonde prend place
et la pensée s'évade
C'est le jardin secret
où tout peut exister
où la joie en errance
est dans l'opacité
et trouve l'espérance
protégé SDGDL
vendredi 24 juin 2011
Mains
Jolie menotte d’enfant
Bien ronde et potelée
Exprime bien souvent
Ce qu’il ne sait pas dire
Une main sèche et nerveuse
S’applique aux gens stressés
Sa pression trop intense
Fait souvent tressaillir
Main large et puissante
Une vraie main d’artiste
Manie la terre, l’argile
Et fait naitre une forme
Une main douce et chaude
Posée sur une épaule
Provoque inconsciemment
Une image de paix
Une main caressante
Parle avec éloquence
Exprime la douceur
Et apaise le cœur
Une main empressée
Fait palpiter le corps
Déclenche bien souvent
La source du bonheur
Les mains sont le miroir
Des soubresauts de l’âme
Expriment très souvent
Un langage secret
Les mains, leurs mouvements
Traduisent notre action
Force ou intensité
Calme, paix, sérénité
protégé SDGDL
Germination
Neige et ciel opalescent
Impressionnant
Austères, illimités
Dépouillés, silencieux
Immense brume
Calme, paisible
Laiteuse, ouatée
Intense, démesurée
Espace illimité
Serein, discret
Tranquille, solennel
Ample, imposant
Solitude désirée
Calme, assourdie
Voile profond
Infini, sans borne
Estompement
Effacement
Atténuement
Isolement
Masse lactée
Cocon feutré
Germination
protégé SDGDL
protégé SDGDL
jeudi 5 mai 2011
une pause
Je marche en direction du Parc…comme une automate
Mes pas connaissent le chemin
C’est un endroit calme et serein qui m’attend
C’est un endroit calme et serein qui m’attend
qui va, comme chaque fois, apaiser mon angoisse
Ma marche me conduit comme toujours au bord du lac
Je me pose sur un banc… sous le saule pleureur
J’aime ce coin où peu de personne s’installe à cette heure ensoleillée.
Le soleil filtre à travers les branches
qui descendent en souplesse vers l’eau si pure et si claire
Les cygnes, toujours majestueux et élégants, glissent en douceur sur l’onde
Le chant des oiseaux se fait discret par cette touffeur
Je me laisse engourdir par la chaleur et le bruissement de l’eau,
Le murmure du vent dans les branches berce mon cœur dévasté
Peu à peu je me détends.
4 mai 2011
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